La recherche dans l'eczéma
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12 décembre 2015
Marjolaine
12 décembre 2015
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Florence


“Je souffre d’eczéma atopique depuis la naissance. A cette époque j’en avais sur les paupières. Puis rapidement les plaques ont atteint les plis des coudes et des genoux. J’en ai beaucoup souffert, je me grattais souvent. Mon souvenir le plus important, c’est l’ensemble des dermatologues que mes parents et moi consultions régulièrement, pour tenter de trouver une solution. J’ai dû en rencontrer une vingtaine en tout!! Les traitements variaient peu, toujours des crèmes à base de cortisone, parfois des émollients, beaucoup d’énergie et d’argent dépensés alors que ce dont nous avions besoin, c’était de l’écoute et de l’aide, sous forme d’explications claires.

A l’âge de 21 ans, les plaques sont réapparues sur le corps et le visage, cela a duré 3 mois, je n’allais plus à la fac, je ne voulais voir personne, j’étais défigurée. J’ai pu m’en sortir en consultant un médecin spécialisé en milieu hospitalier, et surtout en prenant contact avec l’Association Française de l’Eczéma. Là, j’ai pu me rendre compte que je n’étais pas seule à devoir faire face à cette maladie. Le soutien a été immense.
Désormais, l’eczéma me laisse plutôt tranquille, mais ma peau reste sèche. J’essaie de l’hydrater quotidiennement, même si parfois c’est contraignant. Autrefois j’avais peur de faire certaines activités, de peur que l’eczéma ne se déclenche ; aujourd’hui je suis juste attentive en cas de froid et de vent, parce que ma peau ne les supporte pas tous les deux. L’eczéma ne doit pas m’empêcher de vivre!”

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